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LiquiditéDébutant

Liquidité (buy-side / sell-side)

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Les zones d’ordres stop accumulés au-dessus des sommets (buy-side) et sous les creux (sell-side).

Bougie haussièreBougie baissière
Buy-side liquiditySell-side liquidity

Sur un vrai graphique

Nasdaq 100, 15 min, nuit du 21 au 22 septembre 2026. Au-dessus du sommet de la nuit, la liquidité acheteuse (BSL) ; sous le creux, la liquidité vendeuse (SSL) : les deux cibles évidentes de la séance.

En ICT, la liquidité désigne les zones où s’accumulent des ordres stop : au-dessus des sommets récents (buy-side liquidity, stops des vendeurs et ordres d’achat des breakout traders) et sous les creux récents (sell-side liquidity, stops des acheteurs).

Les gros acteurs du marché ont besoin de cette liquidité pour exécuter leurs ordres sans trop faire bouger le prix. C’est pourquoi le prix a tendance à « chasser » ces zones avant de repartir dans la direction réellement voulue.

Repérer où se trouve la liquidité disponible — au-dessus ou en dessous du range récent — est une étape clé pour anticiper les mouvements de prix avant qu’ils ne se produisent, plutôt que de les subir.

Comment la cartographier : ouvrez votre graphique et tracez une ligne horizontale sur chaque sommet et chaque creux évident des dernières séances. Au-dessus des sommets, vous avez de la buy-side liquidity ; sous les creux, de la sell-side liquidity. Ajoutez les plus haut et plus bas de la veille, ceux de la semaine, et l’ouverture journalière : ce sont les niveaux que le marché institutionnel surveille réellement.

Le mot « liquidité » prête à confusion parce qu’il a deux sens en finance. Au sens classique, c’est la facilité à acheter ou vendre sans faire bouger le prix. Au sens ICT, c’est plus précis : ce sont les ordres stop en attente, à des endroits identifiables. Cette seconde définition est opérationnelle — elle vous dit où regarder.

Comment la trader ? Elle ne s’utilise pas comme un signal d’entrée mais comme une carte des objectifs. Avant chaque session, la question est : où est la liquidité la plus proche et la plus évidente ? Si le prix est coincé sous une série de sommets alignés, il y a de fortes chances qu’il aille les chercher avant de faire autre chose. On n’entre pas contre cette attraction : on attend qu’elle soit consommée, puis on cherche son entrée sur le retournement.

L’erreur classique : acheter la cassure d’un sommet évident. C’est exactement le comportement que la liquidité buy-side sert à capter. Votre ordre d’achat au-dessus du sommet fournit la contrepartie dont un vendeur institutionnel a besoin pour construire sa position. Statistiquement, ces cassures « propres et évidentes » échouent bien plus souvent qu’elles ne réussissent.

Second piège : croire que toute liquidité sera prise. Le marché va chercher la liquidité qui l’intéresse, pas toute celle qui existe. Un pool situé à 3 % du prix actuel un vendredi après-midi a peu de chances d’être atteint. Priorisez ce qui est proche, évident, et aligné avec le biais de la timeframe supérieure.

Teste-toiJouer à « Buy-side / sell-side » →Repère cette notion sur de vrais graphiques du Nasdaq et de l’or, avec la correction à chaque erreur.Le setup pas à pasLe balayage de liquidité, puis le retournement →Toutes les notions ICT, sur de vrais graphiquesLe lexique en un PDF de 50 pages : une notion par page, chacune montrée sur un vrai graphique. Gratuit, sans compte.Voir le guide ICT →

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