Aller au contenu
FREN
Me suivre →
← Retour à l’accueil
La méthode Freedom

La méthode ICT, expliquée simplement

Préparer, lire, exécuter, réviser : les quatre temps d’un trade, appliqués aux concepts ICT. Une lecture du marché valable sur toutes les timeframes, des actions aux indices en passant par le forex et la crypto.

01

Préparer

Avant chaque session : bias, niveaux clés, news. 20 minutes suffisent, quelle que soit la timeframe.

02

Lire

Lecture de la structure et des zones de liquidité ICT : order blocks, FVG, displacement.

03

Exécuter

Sur votre setup, sur votre timeframe. Entrée, stop, target définis avant d’appuyer.

04

Réviser

Journaliser chaque trade. Le journal est le vrai professeur.

Pourquoi les concepts ICT plutôt qu’une autre approche ?

L’analyse technique classique enseigne des figures : triangles, épaules-tête-épaules, canaux. Le problème n’est pas qu’elles soient fausses, c’est qu’elles décrivent le passé sans expliquer pourquoi le prix bouge. Vous vous retrouvez avec un catalogue de formes et aucune logique pour arbitrer quand deux figures se contredisent.

Les concepts ICT partent de l’autre bout : le marché a besoin de contreparties pour exécuter des ordres de taille. Là où les stops s’accumulent, il y a de la liquidité, et le prix a une raison mécanique d’aller la chercher. Cette lecture donne une explication causale — pas une devinette de forme — et surtout un critère d’invalidation clair.

Concrètement, ça change votre façon de préparer une session : au lieu de chercher une figure sur un graphique, vous identifiez où sont les stops, quelle zone le prix a laissée derrière lui, et quel scénario invalide votre idée. Trois questions, une réponse par graphique.

À lire aussi : Liquidité (buy-side / sell-side) · Order Block · Structure de marché

Combien de temps avant de savoir lire un graphique ?

Lire une structure de marché correctement — identifier les swing points, reconnaître une cassure valide — demande quelques semaines de pratique quotidienne. Ce n’est pas la partie difficile. La plupart des gens y arrivent plus vite qu’ils ne le pensent.

Ce qui prend du temps, c’est l’exécution : attendre son setup sans forcer, tenir un stop, accepter cinq pertes d’affilée sans doubler la taille. Comptez plusieurs mois avant que ce soit stable, et c’est normal. Personne ne raccourcit cette étape, et méfiez-vous de quiconque vous promet le contraire.

C’est pour cette raison que la méthode insiste autant sur le journal de trade. Vous ne progressez pas en regardant plus de graphiques, vous progressez en relisant vos propres décisions et en identifiant le schéma qui se répète dans vos erreurs.

À lire aussi : Break of Structure (BOS) · Change of Character (CHoCH) · Swing High / Swing Low

Est-ce que ça fonctionne sur tous les marchés ?

Oui, à une condition : que le marché soit suffisamment liquide. Les concepts reposent sur le comportement des ordres institutionnels, donc ils s’appliquent aux indices, aux paires forex majeures, aux futures et aux grandes capitalisations. Sur une micro-cap illiquide ou un altcoin confidentiel, la logique tient beaucoup moins bien — il n’y a tout simplement pas d’acteur assez gros pour laisser les traces qu’on cherche à lire.

La timeframe, elle, est votre choix. Les mêmes principes se lisent en 1 minute et en journalier. Un scalper travaillera les killzones de Londres et de New York ; un swing trader posera son biais sur le journalier et exécutera en H1. La structure ne change pas, seule l’échelle change.

Le vrai critère n’est donc pas le marché mais votre emploi du temps. Si vous travaillez à plein temps, choisissez une timeframe compatible avec vos disponibilités plutôt que d’essayer de scalper entre deux réunions. C’est la première chose qu’on cadre ensemble.

À lire aussi : Killzone · Sessions (Asie / Londres / New York) · Fair Value Gap (FVG)

Une question ? Contactez-moi →