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Modes d’emploi

Les setups ICT, expliqués comme on les trade

Le lexique dit ce qu’est un order block. Ces pages disent quoi en faire : ce qu’il faut voir, dans quel ordre, où se situe l’invalidation, et dans quels cas le setup ne compte pas.

  1. Niveau intermédiaire

    Le balayage de liquidité, puis le retournement

    Le setup autour duquel tout le reste s’organise : le prix va chercher les stops au-delà d’un niveau évident, ne tient pas, et repart dans l’autre sens. Voici comment le lire, et surtout quand ne pas le prendre.

  2. Niveau intermédiaire

    La Silver Bullet : une heure, un schéma

    Une fenêtre d’une heure, un seul schéma autorisé, et la journée est finie s’il ne se présente pas. C’est le setup le plus contraint de la méthode, et c’est précisément ce qui le rend utile à un débutant.

  3. Niveau débutant

    L’order block, de la détection à l’entrée

    Le terme le plus cherché de tout l’ICT, et celui qu’on dessine le plus mal. Un order block n’est pas n’importe quelle bougie avant un mouvement : il en faut trois choses, et la plupart des dessins qu’on voit passer n’en ont qu’une.

  4. Niveau intermédiaire

    Le fair value gap, et ce qu’il devient quand il casse

    Un déséquilibre laissé par un mouvement trop rapide pour que tout le monde suive. Le prix y revient souvent — et quand il le traverse au lieu d’y réagir, le même niveau se met à travailler dans l’autre sens.

  5. Niveau avancé

    La continuation d’ouverture de New York

    La première bougie de 15 minutes de la séance américaine annonce-t-elle la suite ? Oui — mais par sa taille, pas par son sens. C’est une nuance qui change entièrement la règle qu’on en tire.

Pourquoi ces pages plutôt que le lexique

Le lexique répond à « qu’est-ce qu’un balayage de liquidité ». Ces pages répondent à une autre question, celle qu’on se pose devant un graphique ouvert : est-ce que ce que je regarde en est un, est-ce que je le prends, et qu’est-ce qui me dira que j’avais tort. Ce sont deux besoins différents, et mélanger les deux produit une définition trop longue ou un mode d’emploi trop vague.

Chaque page suit le même ordre, volontairement : ce que le marché est en train de faire, ce qu’il faut voir et dans quelle séquence, où se situe l’invalidation, et les cas où le setup ne compte pas. C’est ce dernier point qui manque presque partout ailleurs, et c’est le seul qui vous fasse économiser de l’argent.

Ce que vous ne trouverez pas ici

Aucun taux de réussite, aucune espérance de gain, aucun « setup à haute probabilité ». Ce n’est pas de la prudence rédactionnelle : quatorze critères de qualité ont été mesurés sur cette approche — force du niveau, session, premium/discount, biais supérieur, notation des déséquilibres — sur plusieurs milliers de trades, et aucun n’a séparé les bons setups des mauvais. Tout reste autour de 50 %.

Ce que ces pages peuvent vous donner, et qui est vrai : de quoi un setup est fait, dans quel ordre, et où se trouve le point qui prouve que la lecture était fausse. Le reste — la taille de position, la sortie, la répétition — n’est pas dans le dessin, et c’est pourtant là que se décide le résultat.

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